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(Aucun acteur n’a été maltraité ou blessé pendant le tournage)

A suivre…

Article posté le 11/04/2019

Retour sur 2 jours de formation de formateur à l’éco-conduite avec la Communauté d’Agglomération de Nîmes 

Nouvelle Route, et plus particulièrement Olivier, a passé deux jours entiers avec des stagiaires de l’agglo de Nîmes pour une formation de formateur à l’éco-conduite. On en a profité pour missionner Olivier afin qu’il aille à la pêche aux réponses.

Question : En quoi consiste exactement une formation de formateur à l’éco-conduite ?

Réponse : C’est une formation qui apprend à devenir formateur réfèrent en matière d’éco-conduite au sein d’une entreprise ou dune collectivité. Etre formateur en éco-conduite nécessite de maîtriser les bonnes pratiques en matière d’éco-conduite et de posséder les compétences pédagogiques pour dispenser cet enseignement. Elle se déroule le plus généralement sur 2 à 4 jours en fonction des objectifs avec une journée théorique en salle (en groupe) et 1 à 3 journée(s) de pratique en collectif et individuel.

Question : Revenons à la formation qui vient de se terminer. Quel était l’objectif de la Communauté d’Agglomération de Nîmes ?

Réponse : L’Agglomération de Nîmes et la Ville de Nîmes souhaitent sensibiliser un grand nombre d’agents à l’éco-conduite.

Question :  Pourquoi faire une formation de formateur et non pas former l’ensemble du personnel roulant ?

Réponse : La solution de former des formateurs internes permet une réelle économie dans l’organisation des journées de sensibilisation. 3 formateurs ont été formés par Nouvelle Route, pendant 2 jours consécutifs. L’objectif ensuite pour ces 3 formateurs référents est de sensibiliser environ 100 personnes de l’Agglo et de la Ville de Nîmes durant toute une semaine.

Question :  Du coup, l’Agglo a embauché 3 personnes uniquement pour ce sujet ?

Réponse  : NON. Les 3 formateurs font déjà partie des effectifs. Ils viennent de différents services et ne seront mobilisés qu’une semaine par an pour les sessions de sensibilisation.

Question :  Est-ce qu’Olivier a bien fait son travail (rires) ?  Quels sont les ressentis sur ces deux jours passés ?

Réponse : Les ressentis sont très positifs, d’abord sur l’éco-conduite en tant que tel et la méthodologie de l’éco-conduite. Ensuite sur la qualité de l’animation de cette formation.

Question :  Si il y a une chose que nos 3 stagiaires retiennent sur la formation c’est…?

Réponse : Ils retiennent tous la nécessité de « donner envie », aux personnes qu’ils vont sensibiliser, d’essayer les méthodes de l’éco-conduite.  “On croit savoir et on se rend compte qu’il y a toujours des choses à améliorer”. “C’est impressionnant les économies que l’on peut faire en ajustant deux/trois choses simples”. “La formation s’est déroulée dans le cadre professionnel mais servira aussi pour la vie de tous les jours”.

Question :  Est-ce que nos futurs formateurs ont découvert , pendant la formation, qu’ils avaient une mauvaise habitude de conduite, si oui laquelle ? 

Réponse : La principale découverte est sur la méthode d’accélération de l’éco-conduite (accélérations franches) alors qu’ils pensaient économiser en dosant plus progressivement leurs accélérations.

Article posté le 08/04/2019

Pourquoi les entreprises sont à la traîne sur la sécurité routière ? 

Le risque routier est responsable de 44 % des décès au travail, ce qui en fait la première cause d’accident mortel en entreprise. Or, toutes les entreprises ne sont pas conscientes des dangers de la route pour leur salariés ainsi que des risques encourus pour l’entreprise.

Selon une étude menée par l’Ifop pour MMA auprès des dirigeants d’entreprises de moins de 50 salariés, 75 % d’entre eux n’ont pas conscience que le risque routier est la première cause d’accident mortel en entreprise. Ils ignorent que leur responsabilité peut être engagée si un de leurs salariés a un accident au volant sur un trajet professionnel et ont souvent peu de temps à consacrer à la prévention routière.

Outre l’aspect social, c’est tout un volet légal et juridique à prendre en compte. En effet, en cas d’accident de la route d’un salarié sur son temps de travail, l’entreprise peut être susceptible de poursuite. Poursuites contre l’employeur pour homicide ou blessures involontaires si par ses manquements, il a créé ou laissé créer une situation dangereuse ayant rendu possible la survenance de l’accident. Réparation des dommages causés par son salarié et hausse des primes d’assurances de l’entreprise. En fait, la responsabilité de l’employeur serait recherchée, en vérifiant si ce dernier avait mis tout en oeuvre pour réduire a minima les risques routiers, en agissant sur :

– l’étude des risques,

– les actions de prévention ;

– l’étude d’autres moyens de déplacements (véhicules d’échange, choix du véhicule et de son aménagement, transports en commun, train, avion, etc.),

– l’étude d’une organisation du travail plus adaptée (communication à distance, télétravail, etc.),

– la gestion des ressources humaines (recrutement, formation, information, disciplinaire).

La validité des permis pas toujours vérifiée

Premier fait surprenant : toutes les entreprises ne vérifient pas systématiquement et régulièrement que leurs salariés devant conduire dans le cadre professionnel sont bien titulaires du permis de conduire. Selon l’enquête Ifop/MMA, 75 % des patrons de PME interrogés le font avant les premiers déplacements de leurs collaborateurs. Mais sur la longueur les choses se gâtent : les patrons devraient vérifier une fois par an que leurs salariés ont bien toujours leur permis, mais seulement une minorité le font.

Encore trop peu d’action de prévention

Autre faille pour les entreprises : la mention du risque routier dans le document unique d’évaluation des risques professionnels est encore rare. Or, c’est ce qui permet de définir ensuite un programme d’actions de prévention. Ainsi selon l’enquête MMA, seuls 21 % des dirigeants de TPE/PME l’ont inscrit dans ce document. Du coup, 83 % des patrons de PME n’ont mené aucune action de prévention routière au sein de l’entreprise. Pourtant, de nombreuses sociétés d’assurances, associations ou organismes engagés dans la sécurité routière en proposent. “Chez Nouvelle Route nous avons, depuis 2007, sensibilisé un certain nombres de salariés au risque routier via, entre autres, des ateliers de simulation de conduite sous l’emprise de l’alcool ou d’accident dans une voiture tonneau pour mettre l’accent sur le bon ajustement de la ceinture de sécurité. Les formations pour apprendre le freinage d’urgence ou l’anticipation des risques routiers sont aussi particulièrement utiles”, nous explique Olivier Duvert, directeur d’agence chez Nouvelle Route. “Le tout étant de définir un plan précis et sur mesure en fonction de chaque entreprise et de leurs problématiques respectives”, ajoute Olivier.

Et vous, qu’avez-vous mis en place pour votre entreprise, vos salariés, vos collègues ?

Article posté le 20/03/2019

Quizz : a quel point êtes vous calés sur l’eco-conduite et le risque routier ?

Vous êtes sur les routes chaque jour dans le cadre du travail, mais pas que, testez vos connaissances et vérifiez si vous êtes incollable en éco-conduite et à la prévention du risque routier. Si vous n’avez pas 10/10 au test, partagez cela aux collègues et demandez tous ensemble une formation pratique et théorique à votre direction 🙂

Pour passer le test,c’est par ici : http://bit.ly/2ESDmoX

Article posté le 13/03/2019

Nouvelle Route en Formation de Formateurs en IDF

 

En ce début de semaine, Nouvelle Route était dans l’entreprise Livraison Brion Buthier à Chilly Mazarin pour une formation de formateurs à l’éco-conduite sur véhicules thermiques et électriques.

Livraison Brion Buthier a tout de suite adhéré à la formation à l’éco-conduite. Soucieux de réduire leur empreinte écologique, former l’ensemble de leur chauffeurs en poste et les nouvelles recrues à venir, était une évidence. Plutôt que d’organiser des formations avec un prestataire externe à chaque recrutement, l’entreprise voulait des formateurs en interne capables d’assurer l’ensemble des formations en fonction des projets et des embauches.

Laurent, notre formateur Nouvelle Route et responsable de l’agence Ile de France, a donc passé plusieurs journées avec les deux dirigeants pour leur apprendre à devenir eux même formateur pour leurs salariés.

Livraison Brion Buthier n’a déboursé aucun centime pour cette formation puisque prise en charge à 100% par son OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé).
A l’inverse, elle y gagne en personnel roulant sensibilisé à l’éco-conduite et réalisera chaque année environ 15% d’ économie de carburant, et autant de rejet de CO2 en moins dans l’atmosphère Parisienne.

Vous souhaitez avoir un formateur en éco-conduite au sein de votre entreprise ? Pourquoi ne pas former un de vos salariés afin qu’il encadre des formations auprès de ses collègues ! Pour plus d’informations rendez-vous ici : http://bit.ly/formateureco

24 conseils pour économiser du carburant

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